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les prêts RÉER

Le début de l’année est souvent synonyme de bilan financier.  On constate l’étendue des dégâts (une fois les cadeaux de Noël payés… ou non)  C’est aussi à ce moment qu’on regarde pour des RÉER.  Parfois, on constate que ce sera difficile…  C’est à ce moment, habituellement, qu’on pense aux prêts RÉER.  Est-ce réellement bon ?  Est-ce qu’il y a d’autres moyens pour les éviter ?

D’entrée de jeux, je vous explique l’offre de prêts RÉER que j'offre cette année.  Les taux d’intérêt tournent autour de 3,20%.  Il y a moyen d’obtenir un prêt sans être contraint d’investir dans un endroit prédéfini (on peut choisir l'endroit où on place l'argent sans contrainte).  Il y a même possibilité de consolider avec un prêt RÉER existant (si vous avez un taux d'intérêt moins avantageux).

Le principal avantage : on peut cotiser à son RÉER même si on n’a pas épargné (et obtenir un retour d’impôt)

Le principal désavantage : on paie des intérêts (ce qui diminue les montants investis).

Mon opinion est qu’il est souvent plus avantageux de regarder vers le futur que d’emprunter d’année en année.  N’oubliez pas que les RÉER sont à chaque année…  Si vous empruntez maintenant, allez-vous être capable de rembourser votre prêt en plus d’épargner ?

Quel sera votre « rendement net » ?  Si vous faites 5% sur votre placement et que vous empruntez à 3,2%, c’est comme si vous aviez fait 1,8%.  En contrepartie, si votre placement fait 2%, c’est comme si vous perdiez 1,2%...  Malheureusement, les boules de cristal ne donnent pas de garantie…

Les autres options

Évidemment, on ne peut faire « apparaître » de l’argent.  Quand je rencontre des gens qui me demande un prêt-RÉER, je leur explique les pour et contre et décident s’ils en veulent un pour cette année.  Dans tous les cas, on regarde pour mettre en place des solutions qui vont éviter d’avoir besoin d’un prêt l’année suivante.  Voici comment :

1- le compte épargne

On ouvre un compte épargne (en CELI ou non, selon votre situation) et on verse de l’argent systématiquement à chaque paie.  J’aime bien dire qu’il faut « trop » épargner (ex. : si je peux mettre 50$ par 2 semaines, on programme un transfert automatique de 60$ par 2 semaines).  Il faut que l’argent sorte du compte de banque dès que la paie est déposée.  Ce 10$ de plus, vous verrez si vous pouvez l’épargner ou non (avec un compte épargne, il est possible d’aller rechercher votre 10$ si ça ne convient pas).  De cette façon vous épargnez et s’il y a un problème, il est possible de suspendre les versements (et même de retourner piger dans l’épargne si le problème est majeur).

2- l’épargne systématique

On peut se programmer un prélèvement automatique vers un compte RÉER.  L’argent est donc investi au fur et à mesure que vous recevez vos paies.  Attention toutefois, quand on met l’argent directement en RÉER, on ne peut pas revenir en arrière : mettre de l’argent dans un RÉER et retourner le chercher la même année ne vous aidera pas pour l’impôt et pire, il y a possiblement des frais de rachat.  Donc, vous n’aurez que payé des frais de rachat…

3- la cotisation à la RRQ

Selon votre salaire…  Si vous gagnez plus de 54 900$, vous cotiserez au maximum de la RRQ (maintenant Retraite Québec).  Donc, un moment donné durant l’année, votre paie nette (soit le montant versé dans votre compte de banque) augmentera.  Plus votre salaire est élevé, plus vite arrivera cette date.  Vous pouvez utiliser cette « augmentation » pour épargner ce montant « supplémentaire ».

Évidemment, en regardant votre situation, on peut parfois trouver des solutions personnalisée.  Pour obtenir une rencontre pour mettre en place l'une des ces stratégies ou pour d'autres solutions, vous pouvez me contacter au 438-494-1002.